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dimanche 4 septembre 2016

Agression raciste au Plessis-Robinson de la part d'un élu : Appel à témoin

Une habitante du Plessis-Robinson nous rapporte avoir été verbalement agressée aujourd'hui dimanche 4 septembre vers 11h30 par un élu de la ville alors qu'elle marchait avec sa fille à quelques pas de la place Charles Pasqua. Celui-ci portant à ce moment son écharpe républicaine leur aurait crié dessus :

Il va falloir que les gens comprennent qu'ici on est en France, pas en Algérie ! Y'en a marre des provocations !

Pour cette maman il est évident que c'est le voile qu'elle portait qui est à l'origine de cette agression raciste.

Cet élu dont nous taisons le nom pour l'instant puisqu'une plainte pour agression raciste va être déposée par cette maman n'en est pas malheureusement à son premier coup d'essai.
Cette maman nous a expliqué par ailleurs qu'une personne a été témoin de cette agression et que cette personne a très certainement entendu les propos de l'élu en question.
Aussi nous relayons ici la demande de cette maman qui aimerait que cette personne se manifeste pour apporter son témoignage.

Cette personne est appelée à prendre contact avec nous à l'adresse suivante : vivreauplessisrobinson@gmail.com 



samedi 16 mai 2015

Le droit au logement opposable s'exerce à géométrie variable

Fait-on vraiment le maximum pour loger les ménages les plus en difficulté ? Non, répond le comité de suivi de la loi Dalo (Droit au logement opposable) dans un rapport paru ce mercredi 13 janvier


Normalement, les préfectures constituent l’offre principale de logements à destination des ménages prioritaires Dalo. Mais cela n’est pas toujours le cas, comme les chiffres de la Drihl (Direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement) le montrent en Ile-de-France. Ainsi, les logements du contingent préfectoral à Paris sont affectés à 90 % aux ménages prioritaires Dalo, contre seulement 42 % dans les Yvelines ou 43 % dans le Val-d’Oise.

Dans les Hauts-de-Seine, seuls 23 % des logements sont affectés aux ménages prioritaires Dalo. Dans ce département, le fait que le contingent préfectoral soit délégué aux municipalités se fait au préjudice des ménages prioritaires.

Qu'en est-il au Plessis-Robinson ? Nous allons le demander très prochainement à son maire Philippe Pemezec.

Le rapport est disponible ici.


Communiqué de presse 

Droit au logement opposable : l’appliquer c’est possible !

Le comité de suivi a transmis à Madame Sylvia Pinel, ministre du Logement, son 9e rapport concernant « l’offre de logement à destination des ménages reconnus au titre du droit au logement opposable ».
Au 5 mars 2015, 59 502 ménages reconnus au titre du droit au logement opposable restent à reloger, dont 44 013 en Ile de France. Ce rapport dresse un bilan de l’utilisation des différentes catégories de logements prévues par la loi pour assurer le relogement des prioritaires Dalo. L’Ile de France fait l’objet d’une attention particulière.
Le constat est sans appel. Le manque de logements sociaux n’est pas le seul motif de non relogement des personnes prioritaires Dalo. L’offre destinée aux personnes reconnues au titre du droit au logement opposable prévue par la loi ne se trouve pas pleinement mobilisée. L’utilisation des contingents préfectoraux reste faible dans plusieurs départements, l’objectif de 25 % d’attribution par Action logement semble loin d’être atteint, et la mobilisation du parc privé se maintient à un niveau dérisoire. Pourtant, ces différentes possibilités suffiraient à reloger les prioritaires Dalo dans la majorité des départements.
Les raisons sont multiples et complexes, mais force est de constater que l’ensemble des dispositifs existants ne se trouve pas mis en œuvre. L’explication principale constatée par le comité de suivi est une forme de renoncement de certains acteurs, pouvant aller, pour certains, jusqu’à développer des stratégies d’évitements pour ne pas reloger de ménages prioritaires. En effet, la stigmatisation grandissante des plus pauvres n’épargne pas les personnes reconnues au titre du droit au logement opposable. La possibilité d’exclure l’accès au logement des prioritaires Dalo des quartiers politiques de la ville, sans le déploiement en urgence d’une offre alternative, risque d’aggraver la situation.
Ce rapport formule 43 propositions pour se donner les moyens de respecter la loi dont :

  • Instaurer un contrôle systématique de l’ANCOLS (Agence nationale du contrôle du logement social) sur l’identification et la mobilisation du contingent préfectoral
  • S’assurer que les préfets utilisent l’ensemble de leurs prérogatives face à des commissions d’attributions de logements limitant le relogement de ménages prioritaires Dalo
  • Atteindre l’objectif de 25% des attributions d’action logement et mobiliser le parc privé pour reloger les ménages prioritaires Dalo
  • Mettre en place un plan d’urgence de relogement des prioritaires Dalo en Ile de France comportant des objectifs chiffrés et territorialisés.

lundi 13 avril 2015

Statistiques logement 2014 : Analyses des demandes en cours dans les Hauts-de-Seine/France

Demandes de logements dans les Hauts-de-Seine
par ancienneté, taille des ménages et types de logements


(Cliquer pour agrandir)















(Cliquer pour agrandir)













(Cliquer pour agrandir)







Toutes ces données et d'autres sont à retrouver ici.

dimanche 8 juin 2014

Les logements sociaux locatifs au Plessis-Robinson

Ci-dessous la situation des logements locatifs que vient de nous communiquer le service des Affaires Juridiques de la ville du Plessis-Robinson :



dimanche 18 mai 2014

Patrick Devedjian fustige toute forme de discrimination dans l'attribution des logements sociaux

Hier, j'étais invité à l'inauguration du Centre culturel Al Andalus à Chatenay Malabry. J'ai à cette occasion interpellé Patrick Devedjian Président du Conseil général des Hauts de Seine sur l'exaspération de bon nombre de Robinsonnais quant à la discrimination qu'ils subissent dans l'accès aux logements sociaux du Plessis-Robinson en raison de leur origine.
Je lui ai expliqué que nous Robinsonnais, attestions de la réalité des propos de Philippe Pemezec rapportés par la journaliste Claire Chéccagligni (1). Je lui ai parlé de ces familles en attente de relogement depuis 5, 6 voire 9 ans. Je lui ai dit qu'il était très difficile de passer en commission d'attribution et que lorsque c'était le cas nous nous voyions systématiquement proposer un logement dans les quartiers les moins enviables du Plessis-Robinson.

Patrick Devedjian Président du Conseil général des Hauts de Seine

Je lui ai également rappelé qu'en tant qu'Alto-séquanais nous participions par nos impôts au financement du logement social au Plessis-Robinson et qu'à ce titre il était inacceptable que nos demandes ne soient pas traitées avec l'impartialité requise.
Patrick Devedjian m'a fait part de sa compréhension et de son refus de toute discrimination. Bien qu'il ne puisse pas s'immiscer dans la gestion du Plessis-Robinson il m'a assuré de son soutien.
Cela nous renforce dans notre action et nous amène à rappeler Philippe Pemezec à ses devoirs de représentant de l'Etat.



(1) Ici, ici et encore

lundi 21 octobre 2013

Un tramway nommé T6

Le plus long tramway de France !

Ce dimanche à Vélizy-Villacoublay, le tramway T6 ouvrait ses portes au public. Les ingénieurs de l'équipe projet présents sur place ont bien voulu répondre aux questions.

La rame du T6 qui longera en 2014 le Plessis-Robinson pourra accueillir jusqu’à 252 passagers dont 60 assis avec 14 places prioritaires. Les voyageurs pourront librement circuler entre les voitures. Le plancher bas à hauteur du quai des stations permettra l’accessibilité pour tous. Deux emplacements pour des voyageurs en fauteuils roulants ont été prévus.


À l'intérieur, la vue est maximale grâce à des grandes baies vitrées sur les deux tiers de la surface des rames. Grâce à son faible rayon de giration (10,5 m) et à son gabarit réduit, le Translohr STE6 est adapté à la géographie du tracé du parcours, passant par des rues étroites et des virages serrés. Les rames peuvent franchir des pentes jusqu’à 10 %, comme à l’entrée du tunnel du entre Vélizy et Viroflay ou à la sortie de Châtillon. Ce tramway sur pneus, conçu et fabriqué en France, est particulièrement silencieux. Il ne produit ni crissements ni vibrations.
Le T6 circule à une vitesse moyenne de l’ordre de 20 km / h, lui permettant de parcourir les 14 km qui séparent Châtillon de Viroflay en 40 min environ.
Des écrans à hauteur de regard permettent de suivre en temps réel l'information sur l'état du trafic. Enfin, l'annonce sonore des stations, l'air réfrigéré et la vidéoprotection complètent les équipements des 28 rames qui circuleront sur la ligne.

Le tracé

















Le tunnel Vélizy-Viroflay




Tramway sur pneus



Le système de guidage

Le T6 est guidé par un rail central. Le rail de guidage est implanté sur la plateforme en béton et un chariot de guidage établi un asservissement mécanique entre le rail et l’essieu du tramway. Le guidage procure une trajectoire précise au tramway et permet d’une part de limiter les marges de sécurité sur la largeur de la plateforme et d’autre part de minimiser la lacune d’accostage aux quais des stations. L’énergie électrique nécessaire est fournie par une ligne aérienne de contact, la caténaire.



Le poste de pilotage


 

Le site de maintenance et de remisage

Le Site de Maintenance et de Remisage (SMR) du nouveau tramway se trouve à Vélizy-Villacoublay. 2,5 hectares accueillent l'ateliers de maintenance, le local de lavage des rames, les locaux administratifs, le poste de commandement de la ligne et le poste de redressement électrique. Quarante personnes assureront ainsi l'entretien, la maintenance des rames et l'exploitation de la ligne. Pour  conduire ces 28 rames 7 jours sur 7 de 4h30 à 00h30 se relaieront 154 machinistes.




Avancée du projet










> Le Conseil général des Hauts-de-Seine est le coordinateur du projet.
> Les Conseils généraux des Hauts-de-Seine et des Yvelines ont en charge la maîtrise d'ouvrage de l'infrastructure et de l'insertion urbaine pour les sections du tracé situées sur leurs territoires respectifs.
> La RATP assure la maîtrise d'ouvrage du système de transport et et la construction du site de maintenance et de remisage.

Coût des infrastructures 

Ce coût est estimé à 384,08 millions d'euros HT (conditions économiques 01/2006).
Le financement est assuré par l'Etat (16%), la Région Île-de-France (50%), le Conseil général des Hauts-de-Seine (20%), le Conseil général des Yvelines (13%) et la RATP (1%).
Le coût du matériel roulant, estimé à 134 M€ pour 28 rames et le coût d'exploitation sont financés par le STIF.


Données clés

RéseauTramway d'Île-de-France
Date d’ouverture prévuefin 2014 : Châtillon-Montrouge M à Wagner
2015 : Wagner à Gare de Viroflay-Rive-Droite
TerminusChâtillon-Montrouge M
Gare de Viroflay-Rive-Droite
ExploitantRATP
Matériel utiliséTranslohr STE6
Energie100% électrique
GuidageRail central
Longueur46 m
Largeur2m20
Hauteur2m89
Nombre de voitures6
Nombre de rames28
DépôtVélizy-Villacoublay
Nombre de stations21
Longueur14 km
Vitesse max. autorisée60 km/h
Temps de parcours40 min
Fréquence1 tramway toutes les 4 min en heure de pointe et 7 min en heure creuse
Distance moyenne entre deux stations700 m
Communes desserviesChâtillon
Clamart
Fontenay-aux-Roses
Meudon
Vélizy-Villacoublay
Viroflay
Jours de fonctionnementTous les jours
HorairesDe 4h30 à 00h30
Capacité252 passagers dont 60 en place assise
Fréquentation prévue22 millions de voyageurs par an - 82 000 par jour
Public visé150 000 personnes habitant ou travaillant à moins de 500 mètres de la ligne du T6
TarifsLa ligne se situe dans la zone 3. Les tarifs seront donc les mêmes que pour l'ensemble du réseau de transport francilien notamment pour les abonnements Navigo. Pour l'achat d'un billet à l'unité, il s'agira du ticket t+, disponible à l'unité ou par carnet de 10 ainsi qu'avec la même gamme tarifaire qu'un ticket de métro
Correspondances possibles avec un ticket t+Une fois validé, votre ticket t+ vous permet de réaliser autant de correspondances que vous le désirez durant 1h30 avec d'autres lignes de bus et de tramway. Condition : valider à nouveau votre ticket t+
Lignes connexesEn service :

En chantier :

En projet :
TAC TPO




mercredi 26 décembre 2012

Protestations d'élus des Hauts de Seine et de la région Ile de France

Attribution des logements sociaux au Plessis-Robinson : devant la gravité des faits relatés par des enquêtes journalistiques de tri ethnique au regard de l'attribution des logements sociaux dans la ville du Plessis-Robinson et confirmés par de nombreux témoignages de Robinsonnais, des élus ont décidé de saisir les autorités du département.


Vincent Gazeilles Conseiller général demande au Président du Conseil général des Hauts-de-Seine le remplacement de Philippe Pemezec dans les commissions d'attribution de l'Office public départemental des logements sociaux.


Francine Bavay, conseillère régionale demande au Préfet des Hauts-de-Seine de rappeler Monsieur Pemezec au respect des règles républicaines et lui demande également de saisir la Cour des comptes pour enquêter sur les modalités d'attribution des logements sociaux dans les communes de ce département.

Madame Bavay interpelle dans une deuxième lettre le Président du Conseil général des Hauts-de-Seine pour lui demander de retirer à Monsieur Pemezec tout rôle d'attribution des logements sociaux au niveau départemental. Elle souhaite également, qu'au regard de ces discriminations, Monsieur Pemezec se voit retirer sa délégation de Vice-président à l'égalité des chances.





Martine Gouriet présidente du groupe socialiste au conseil général des Hauts-de-Seine, quant à elle a saisi le procureur Philippe Courroye.



Ci-dessous la lettre de Benoit Marquaille, élu de l'opposition au Plessis-Robinson à Jean-François Copé Secrétaire Général de l'UMP.






samedi 15 décembre 2012

La Ligue des droits de l'homme des Hauts-de-Seine épingle Philippe Pemezec

Lors d'une rencontre intitulée : "Les Hauts-de-Seine au crible des droits de l'homme" la LDH par l'intermédiaire de sa Présidente dresse un réquisitoire sévère sur les pratiques discriminatoires dans l'attribution des logements sociaux au Plessis-Robinson


[...] La mixité doit se retrouver aussi dans le logement: l’une de nos propositions est aussi de privilégier un développement des territoires qui favorise le lien social.
Pas forcément au goût de Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson et candidat UMP dans la 12e circonscription de Hauts-de-Seine, cité par Claire Checcaglini dans son livre Bienvenue au Front : «Je participe aux commissions d'attribution des logements sociaux à l'office départemental des Hauts-de-Seine. Et je peux vous dire qu'au Plessis, il n'y a pas beaucoup d'Arabes. Je fais très gaffe.»
Et en effet, Mediapart a montré que les faits ne démentent pas les mots : les noms à consonnance maghrébine sont ultra-minoritaires parmi les bénéficiaires de logements sociaux.
La discrimination en France de citoyens au motif de leur origine, qu'elle soit ethnique ou géographique, de leur culture ou de leur religion, dans l'attribution de logements, est constitutive d'un délit. Nos représentants à l’Assemblée nationale doivent être exemplaires et représenter  tous les Français. 
 Mme Bigdade Présidente de la LDH des Hauts-de-Seine


Sources Mediapart ici